Des baleines et des femmes

Prix: 8 €
Référence : 12052
Des baleines et des femmes
Des baleines et des femmes

Auteur : Gilbreth Frank

Traduit par : Belmont Georges

Editions : Pierre Horay

03/1957

Première parution dans la collection

Informations complémentaires

Illustré par :

Genre

Type de couverture

Broché à rabats

Nombre de pages

254

Dimensions

14.5 x 19.5 x 2 cm

Poids

280 gr

Etat

07/10

Remarques sur l'ouvrage

Etat d'usage, couleur de couverture passée, coins cassés

Resumé - Extrait

Acheter un livre de Frank Gilbreth, c'est acheter du rire pour longtemps. Treize à la douzaine, Six filles à marier, Service Compris, sont des titres que l'on n'oublie pas, des volumes que l'on aime reprendre sur un rayon de temps à autre, lorsqu’'on a besoin d'un peu de détente et de rires. Des baleines et des femmes ne déparera pas la série. Sans doute c'est un autre livre de Gilbreth ; la tribu de Treize à la douzaine n'en fournit que les intermèdes comiques. Mais l'auteur a choisi d'une main sûre son sujet et son œil ironique s'est fixé sur un point minuscule : l'île de Nantucket. C'est que Nantucket est une île peu banale. Pendant trois quarts de siècle, elle fut la capitale mondiale de la chasse à la baleine et, avant d'être détrônée par le pétrole, elle éclaira le monde entier en fournissant ses lampes d'huile de baleine. Ses quelques milliers d'habitants furent follement riches, puis connurent toutes les débâcles. L'extraordinaire secte chrétienne des Quakers y prospéra, puis y déclina. Aujour­d'hui, les descendants de ces maîtres des océans se contentent de chasser et de harponner le touriste. Mais en se penchant sur leur histoire, que n'y a pas découvert Gilbreth! Un monceau d'anecdotes, un grouillement de personnages pittoresques en diable, dont la cocasserie persiste même au milieu des équipées les plus invraisemblables, même au milieu des aventures les plus sanglantes — oui, même lorsque ces personnages, pris dans un naufrage parce qu'une baleine en furie (tout à fait le Moby Dick de Melville)a défoncé leur navire, finissent par être réduits à se manger entre eux. Et que dire de ces femmes de tête qui firent régner sur l'île un gouvernement d'aristocratie en jupons ! Enfin, dernier mérite et non le moindre, Nantucket fut la capitale des Gilbreth pendant les vacances de deux générations, et l'est encore. Peut-on mieux dire pour recommander ce livre ?



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