Teilhard de Chardin un évolutionniste chrétien

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Référence : 07002
Teihard de Chardin un évolutionniste chrétien
Teihard de Chardin un évolutionniste chrétien

Auteur : Grenet Paul

Editions : Seghers

20/03/1961

Edition originale

Collections :

Informations complémentaires

Genre

Type de couverture

Broché

Nombre de pages

219

Dimensions

13.5 x 16 x 1.4 cm

Poids

190 gr

Etat

07/10

Remarques sur l'ouvrage

Etat d'usage, dos croqué, coins cassés

Resumé - Extrait

ETAPES D'UNE VIE

L'éducation, la vocation, la formation

Le 1er mai 1881, au château de Sarcenat, près d'Orcines, non loin de Clermont-Ferrand, naissait Marie-Joseph-Pierre Teilhard de Chardin, quatrième enfant d'une famille qui devait en comp­ter onze, et en perdre plusieurs en bas âge.

Sa mère Berthe-Adèle de Dompierre d'Hornoy (1853-1936), arrière-petite-nièce de Voltaire, d'origine picarde, était le type de l'éducation religieuse stricte d'alors; mais elle fut le modèle d'une religion intérieure, d'une charité débordante, d'une humilité totale.

Voici ce qu'en dit un témoin privilégié, Mlle Teillard-Chambon, cousine de Pierre Teilhard:

« L'influence de la mère a été profonde sur ses enfants, et ils en ont gardé un souvenir impérissable. La parfaite distinction et la modestie de cette vraie dame qui gouvernait son intérieur sans élever la voix — mais sa voix douce commandait irrésistiblement — leur inspirait de la vénération, sa clairvoyante bonté gagnait leur amour et leur confiance. Elle fit d'eux des hommes et des femmes d'honneur et de conscience, elle en fit surtout des chrétiens. Comme la mère de Lamartine qui, nous dit le poète de Milly :

Nous expliquait un Dieu que nous sentions en elle,

Berthe Teilhard, par la secrète communication de l'âme maternelle avec celle de l'enfant, transmit aux siens le sens de la présence divine, et ce sera la première étincelle de la flamme toujours plus haute qui brûlait dans l'âme de son fils Pierre. Lorsque celui-ci apprit, dans son exil d'Extrême-Orient en 1936, la mort de sa mère, cette « chère sainte maman », il déclarait : « C'est à elle que je dois le meilleur de moi-même. »

Le père, Alexandre-Victor-Emmanuel (1844-1932), unissait une culture d'humaniste, et même de chartiste, à une compétence d'exploitant agricole et à des goûts de naturaliste...



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