Une femme nommée Caprice

Prix: 8 €
Référence : 05098
Une femme nommée Caprice
Une femme nommée Caprice
Une femme nommée Caprice

Auteur : Yerby Frank

Titre original :

A woman called fancy (Américain)

Traduit par : Sadoch Janine

Editions : Gallimard

23/07/1952

Première parution dans la collection

Collections :

Informations complémentaires

Illustré par :

Genre

Type de couverture

Broché + Jaquette

Nombre de pages

300

Dimensions

14 x 21 x 2.5 cm

Poids

320 gr

Etat

07/10

Remarques sur l'ouvrage

Exemplaire jauni

Resumé - Extrait

Lorsque Caprice Williamson arriva, au printemps de 1880, à Augusta (État de Géorgie), elle avait 19 ans. Elle s'était enfuie de sa Caroline natale pour ne pas épouser le vieillard que son père lui destinait afin de payer ses dettes. Caprice laissait derrière elle une vie de pauvreté et de dur labeur. Elle n'avait aucune éducation, aucune instruction : le peu qu'elle savait, elle l'avait appris elle-même. Elle n'avait, non plus, aucun argent : toutes ses toilettes se résumaient à la seule robe qu'elle portait sur elle. Mais elle possédait une chose qui n'a pas de prix, un magnifique courage, une vive intelligence, un sens profond et instinctif de l'honneur, et elle pensait que la vie avait beaucoup à lui offrir.

Caprice était d'une beauté fascinante qui, jusque-là, ne lui avait causé que trop de soucis. Petite et mince, elle avait des cheveux bruns, des yeux très bleus, une bouche un peu trop petite pour son visage, mais du rouge sombre des cerises sauvages.

Dès son arrivée à Augusta, sa vie changea, car elle rencontra Courtland Brantley. Descendant d'une famille maintenant ruinée, Court ne vivait que pour regagner la fortune, la puissance et l'influence que les Brantley avaient autrefois possédées. L'union de Caprice à cet homme sensible, coléreux, charmeur et courageux, mais qui aimait secrètement la femme de son frère, ne lui apporta pas le bonheur qu'elle cherchait.

Seules les circonstances empêchèrent le bonheur de Caprice et l'amenèrent, malgré elle, à des liaisons scandaleuses.

Ce fut d'abord Duke Ellis qui la poursuivit sauvagement, même après son mariage. Il y eut aussi le bon et solide Wyche Wheaters qui fit d'elle une danseuse, mais qui l'aima assez pour la laisser tenter de suivre la voie qu'elle avait choisie. Il y eut enfin l'ardent, l'impétueux Jed Hawkins, politicien vulgaire mais qui comprenait Caprice et devinait ce qu'elle désirait de la vie.

Sa vie ? Avec Court, elle fut difficile, heurtée, compliquée. Comment aurait-il pu en être autrement ? Court aimait Fern, la femme de son frère et, de son côté, Caprice ne pouvant oublier ses humbles origines, ne perdit jamais le sentiment de honte et d'infériorité qu'elle en ressentait. Un jour, une fois de plus, Caprice trouva son pauvre bonheur en miettes.

Désespérée, elle était prête à suivre la tradition de toutes les femmes Brantley, qui s'étaient succédées à Augusta, et qui s'étaient suicidées pour l'homme qu'elles aimaient. Mais la petite Caprice Wïlliamson, pauvre fille des collines de la Caroline, fit face au destin, fit face aux Brantley.

Comment elle vainquit toutes les difficultés accumulées sous ses pas, comment elle triompha de toutes les embûches, comment elle parvint, malgré les drames qui l'entouraient, à devenir une « dame » — c'est l'histoire de Une Femme nommée Caprice.



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